Huile essentielles
 
 Choix d’une Huile essentielle
 
Les Huiles essentielles se choisissent bio de préférence, car elles sont plus naturelles chémotypées (c’est à dire traçabilité de la plante, le mode de cueillettes et sont répertoriées par numéro de série )donc elles ne sont pas chimiques, et contiennent pas seulement la propriété de la plante mais le poison et contre poison ce qui minimise les allergies.
 
Toutes les Huiles essentielles doivent être diluer dans une huile neutre végétale et bio (huile de noisette, sésame, amande douce,)
Voici des combinaisons H.E pour les différents tracas de la vie
 
Certaines huiles ne doivent pas être utiliser chez la femme enceinte et les enfants de moins de 7 ans.
 
Toux grasse
 
Ecalyptus globulus  5 gouttes
Ravintsare              10 gouttes
Romarin                 10 gouttes
Diluer ce mélange dans 20ml d’huile végétale. Appliquer sur le dos et la poitrine
 
Sinusite
 
Romarin officinal 10g
Ecalyptus radiata 10g
Ravintsare 10g
Diluer ce mélange dans 15ml d’huile végétale.
 
Douleur rhumatismale / entorse
 
Laurier noble 5g
Gaulthérie couchée 10 gouttes
Romarin 10g
Diluer ce mélange dans 15ml d’huile végétale.
 
Douleur arthrosique
 
Gaulthérie couchée 10g
Genévrier 10g
Myrrhe      5g
Diluer ce mélange dans 15ml d’huile végétale au niveau de l’articulation
 
Couperose, varicosité /main, pied froid
 
Immortel (hélychryse) 7g
Romarin 10 gouttes
Lavandin 7g
Diluer ce mélange dans 20ml d’huile végétale quelques gouttes en massage léger. main et pied massage en remontant
 
 

                  L'Astral Démystifié 

 

‘‘ Tous les peuples s’accordent pour dire qu’il existe différentes hiérarchies célestes. Seules les appellations diffèrent ’’

Depuis toujours, l’homme utilise ses capacités extrasensorielles pour contacter d’autres mondes, d’autres plans d’existence. Habituée des voyages astrals, Suzanne Gagnon nous parle des mondes de l’astral et des différentes entitées qui y vivent.

L’astral comprend trois paliers distincts : le bas astral, le moyen astral et le haut astral. Ces trois paliers forment le gabarit énergétique (l’éventail) d’où viennent les âmes à la naissance et où elles retournent après la mort. L’entrée dans la matière (la naissance) et la sortie finale (la mort) représentent les deux extrêmes du parcours. Le trajet se fait en toute simplicité d’une destination à l’autre.

Tout est question d’énergie.

Prenons l’exemple d’un homme qui, de son vivant, croit au repos éternel.

Après sa mort, il se retrouvera dans un espace-temps où tout est arrêté ;

il vivra alors ce repos éternel jusqu’à ce que sa conscience s’éveille tranquillement pour aller vers la lumière.

 

 Le temps n’existant pas, ce «repos» peut durer de quelques mois à plusieurs années, voire des siècles!
Le travail de guides spirituels ou les prières de personnes vivantes peuvent faire en sorte que ce temps soit raccourci. Dans la pratique religieuse catholique, les très populaires messes aux défunts servent précisément à libérer celui qui est mort. Plusieurs autres religions ont des pratiques similaires. En somme, plus une personne vit consciemment dans son quotidien, plus elle sera consciente durant le passage. Cet état de conscience affectera sa destination et l’amènera vers le haut astral.

 

 Voyons ce qu’il en est des trois paliers du gabarit énergétique.

Le bas astral est lourd, d’aspect gris foncé, et son énergie pourrait être «coupée au couteau».

C’est un endroit où habitent un nombre infini d’âmes perdues, lourdes de vibrations. Ces âmes vivent dans un «emprisonnement temporaire» et y restent jusqu’au jour où elles s’éveillent et demandent de l’aide. Elles peuvent retrouver leur conscience  (et leur chemin) de deux façons :  

soit elles se souviennent qu’elles viennent initialement de la source (puisque nous venons tous de la source) et aspirent à un retour «à la maison», soit elles ont entendu l’aide qu’on a demandée pour elles.
Dès que la conscience est touchée, la perception se modifie et le reste s’ensuit. Le simple fait de prendre conscience de quelque chose apporte une vibration différente dans le champ magnétique de l’être, ce qui donne à l’âme une tout autre interprétation de la vie. Il en est de même pour toute âme, qu’elle soit sur terre ou dans d’autres dimensions.

Une prise de conscience initiale constitue

Toujours le premier pas à franchir.
Les «habitants» du monde astral peuvent être divisés en plusieurs catégories pour expliquer en profondeur les différents types d’entités que l’on rencontre lors d’un nettoyage énergétique. Les êtres qui habitent le bas astral sont divisés-en

Six catégories que j’appelle ainsi : les apeurés, les arrogants, les inconscients, les insatisfaits, les suicidés et les «vampires». Les entités apeurées viennent de toutes les couches de la société ; elles ont leur personnalité propre et leurs goûts personnels. Les apeurés ont deux caractéristiques en commun : le manque de confiance en soi et la crainte de l’inconnu. Ces êtres ont peur de ce qu’ils ne comprennent pas.  

 

 Ils sont conscients d’être morts, mais ils restent là, figés, craignant de demander de l’aide et de bouger.
Les arrogants sont souvent décrits comme des Poltergeist (ou fantômes déchaînés. ) Ils terrorisent les gens en faisant du bruit, en donnant des coups et en provoquant des bris matériels. La peur des gens les alimente et leur donne un sentiment de puissance.
Les inconscients sont des êtres qui ne savent même pas qu’ils sont décédés. Ils vaquent à leurs occupations journalières avec la conscience d’un enfant d’environ deux ans.  

 

Une entité du groupe des inconscients n’a aucune notion du temps et de l’espace où elle se trouve.
Les insatisfaits sont mécontents d’avoir quitté le plan terrestre sans avoir terminé ce qu’ils étaient venus y faire. Ces êtres, certains de ne pas avoir terminé leurs travaux, restent par choix dans les vibrations lourdes du bas astral. Ils ont parfois d’anciennes et de mauvaises habitudes de vie, comme celles de boire de l’alcool ou de prendre des drogues. Ils s’accrochent souvent à des gens qui ont une faible volonté afin de les manipuler comme bon leur semble. Les suicidés étaient des êtres malheureux lors de leur vivant ; ils peuvent ne pas avoir trouvé de solution à leurs problèmes même après leur décès. Leur cœur souffrait terriblement, ce qui les empêchait d’avancer et de trouver une lueur d’espoir lors de leur vivant. Le chakra de la gorge étant fermé, ils n’ont pu demander d’aide ou, s’ils l’ont fait, ils n’ont pas été compris. Cette situation persiste après la mort. Le plus grand découragement survient lorsque les suicidés constatent, après leur décès, qu’ils ne se sont pas libérés de leurs tourments et de leurs peines.
Les vampires, sixième catégorie d’entités, sont des rapaces énergétiques. 

 

Ceux qui habitent le moyen astral sont regroupés en une seule catégorie, les éveillés ;

 ce sont desentitéstrès conscientes de l’espace-temps où elles se trouvent.
 Le moyen astral est l’endroit où habitent les entités qui ont un travail normal de purification à faire avant de faire une Ascension dans les autres dimensions. La conscience de l’être est bonne, l’entité sait où elle est, elle connaît sa situation (elle sait qu’elle est morte) et elle souhaite faire le bilan de sa vie, revoir ce qu’elle a transcendé ou pas, réfléchir aux gens qu’elle a mis de côté, par mégarde ou par choix. Il est très important de faire ce bilan, car c’est à partir de celui-ci que l’entité pourra faire les choix qui la mèneront vers sa future incarnation. Ces choix définiront précisément l’entrée de l’âme dans la matière au moment où l’être sera prêt à réintégrer une vie terrestre. La configuration planétaire décrit fidèlement nos qualités ainsi que les points que nous devons améliorer afin d’atteindre l’illumination. Donc, l’entrée dans la matière, lors de la naissance, est calculée parfaitement par l’âme qui désire revivre à nouveau une incarnation terrestre. En général, l’être attend son monde, c’est-à-dire les gens avec qui il voyage depuis plusieurs incarnations ou depuis l’incarnation initiale. Tout a été pensé et calculé dans le grand plan. Autrement, comment ferait-on pour vivre les situations où le pardon est nécessaire ? On doit revoir certaines personnes dans une incarnation future afin que des réconciliations se fassent ou que des choses se règlent. C’est ce qu’on appelle «boucler le cycle». Autrement, il n’y aurait pas de pardon total. Le même phénomène existe en ce qui concerne les apprentissages de la vie ; ces derniers se poursuivent d’une incarnation à l’autre.
Les gens qui vivent auprès de nous (nos familles, nos amis) sont clairement des gens que l’on retrouve d’une incarnation à l’autre, d’une vie à l’autre. Nos rôles et les leurs sont simplement différents. Nous savons intérieurement que notre vécu avec eux est ancien. L’affinité est grande, et le ressenti très profond. Un étranger peut nous faire réagir au-delà de la compréhension de la vie présente. Une accumulation de données antérieures est alors à l’œuvre, sinon comment expliquer ces impulsions qui montent en nous concernant une personne que l’on n’a jamais rencontrée auparavant. 
 

 

Certains évènements

Ou certaines situations n’expliquent pas les réactions parfois extrême du corps,sinon par le fait que nous avons des connaissances anciennes et vécu antérieur. Selon moi il faut donc s’attarder aces vies antérieures et comprendre à quel point le passé agit sur le présent, et ce tant aussi long  qu’il n’a pas été transcendé.  

Nous ne devons pas nécessairement croire aux vies antérieures pour travailler sur certains fait puisque tous les éléments du problème et de la solution se trouvent dans notre vie actuelle.

J’ai remarqué que les éléments déclencheurs rappellent à l’âme ce quelle  a dans son sac,

Dans la mémoire,ce qui doit être revu travailler et règle .Les gens sont mis dans telle ou telle situation, ce qui n’explique pas logiquement mais leur donne la capacité de faire revivre le passe.

Par exemple une personne qui aura confiance  ou une méfiance extrême envers un proche sans aucune raison logique justifie ses sentiments.

En fait la mémoire cellulaire a accumulé des milliers d’informations concernant les gens ; Elle a tout enregistré dans les moindres détails.

Il faut parfois beaucoup de temps pour que deux individus comprennent et réglé ce qui vient d’une autre vie.

Si vous avez trahi une personne dans une vie antérieure, vous devrez dans cette vie redoubler d’effort pour regagner sa confiance et ce, avant même de pouvoir lui demander pardon.

                               Le haut astral se compare à un superbe coucher de soleil.

L’émotion qui vous habite lors de la traversé peut vous faire pleurer de joie.vous êtes pénétré par une émotion de paix, de plénitude  et de gratitude envers la vie. Vous baignez dans une atmosphère de joie.

Tout est léger.

Les êtres du haut astral vous respectent au plus haut point. Ce sont des être lumineux et très évolués qui dégagent sagesse et compréhension. Ils apparaissent, déambulent,et se présente d’une façon discrète .

Ce lieu est sacré pour moi.

Ces amis cosmiques ont un grand rôle à jouer et je me sens honorée de leur présence chaque fois que j’entre en contact avec eux.

Le haut astral, se comporte de différents paliers, tous comme le moyen et le bas astral.

Pour en donner une explication sommaire, disons que le haut astral comporte des plans ou les guides spirituels, les êtres de lumière les Anges et les Archanges habitent, bien qu’ils soient aucunement bloqués là et qu’ils aient accès a tous les lieux. C’est leur sphère préférée et les vivants peuvent prendre contact en ce lieu.

Lorsque nous trouvons un  Archange sur notre route,c’est qu’il est temps de vivre différentes étapes de purification afin d’alléger notre bagage

Emotionnel et énergétique et d’accéder à son niveau spirituel.

Lorsque les êtres du haut astral viennent sur terre ils diminuent consciemment leur taux vibratoire, mais ce n’est que passager.

Chaque religion, chaque peuple s’accorde pour dire qu’il existe différente hiérarchie céleste.

Seules les appellations diffèrent.

Le même scénario existe  dans toutes les religions.

Paradoxalement, les gens mènent parfois des guerres au nom de leur religion, sans même s’interroger et remarquer qu’ils disent tous la même chose, mais dans un langage différent.

 

 

 

 

Copyright Editions Quebecor / Suzanne Gagnon magazine l’initiation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici deux restaurants éthiopien qui se trouve sur paris  qui propose la recette du doro wat .

je connais que le ménélik  qui propose le doro wat avec galette pour moins de 16€. 

Mais Entotto est très bon il parait.

ALLEZ-Y c'est très bon mais épicer .bon appétit

Recette simple, à la portée de tous. Le plat a trois composantes : la galette recouvre l'assiette, la salade est dressée autour, la viande est servie au centre. Vous pouvez si vous le voulez ajouter une petite sauce pimentée.

1) Galette ou grande crêpe éthiopienne (ingéra)

Utiliser une farine locale (tef blanc, rouge ou noir ; ou une céréale minuscule telle que le fonio d'Afrique de l'ouest ; chez les oromos, la galette se fait avec de la farine de maïs ou de millet)

– 50g de farine de blé, ou sarrasin, ou riz, ou maïs.

   Mélanger le tout avec :
– un peu de sel et d'eau tiède
– de la levure de boulanger, ou une levure expresse pour gâteaux.

Préparer comme une crêpe normale, mais ne faire cuire que d'un seul côté. Le dessus doit être comme du gruyère ou une éponge.

La galette c'est le pain quotidien des Éthiopiens, on la met sur l'assiette et on dispose les autres aliments dessus

 


2) Salade éthiopienne (selatha)

Utiliser une bonne salade verte

– 1 salade romaine de préférence, ou chêne ou batavia

  Laver la salade

 Préparer la sauce dans le saladier, avant de couper la salade :
– 1 tomate ferme coupée en dés
– Huile d'olive de préférence, sinon huile de votre choix
– 1 gousse d'ail coupée ou écrasée
– 1 échalote coupée en long
– 1 piment vert, sinon pas de piment
– 1/2 citrons verts ou jaunes
– Sel (de préférence du gros sel humide, sel breton ou corse) et poivre.

Bien mélanger et laisser rejeter son jus.
Dès que la sauce est prête, couper finement la salade
Mélanger la salade verte et la sauce.

3) Sauté de morceaux de viande (tebs)

Utiliser de la viande tendre

– Bœuf ou mouton ou veau.

Couper en dés les morceaux de viande,

– 1 échalote
– de l'ail

Éplucher et hacher l'échalote et l'ail.

Faire revenir un peu.
Jeter l'échalote et l'ail avec la viande et mélanger en laissant rissoler un peu.

Servir dans chaque assiette, la viande et la salade sur la galette.
En Éthiopie, dans toutes ses régions, il n'y a ni entrée ni dessert.

Au centre, on peut servir aussi une petite sauce pimentée :
– berberé ou awazé (poudre de piment éthiopien)
– une cuillère à café d'hydromel
– sel
– poivre
– huile et une cuillère à café de beurre demi-sel
– piment vert
– 1 petit branche de romarin
– safran ou curcuma (surtout pas de curry)

Melkam messa (bon déjeuner), melkam eurat (bon diner. Bon appétit).

 

 

À partir d'un bon poulet fermier (ou d'une poule avec abats) faites une bonne recette traditionnelle. De la région Amhara si vous n'ajoutez pas de tomates ; du tigray si vous ajoutez des tomates mais pas de tedj.

 


Doro wat, un poulet en sauce avec œufs entiers

 

– 1 bon poulet fermier ou une poule avec abats
– 6 à 8 œufs (1 par personne)
– 500 grammes d'échalote ou 4 oignons
– 1 tête d'ail (5 à 12 gousses)
– 1 pouce de gingembre frais ou 2 pincées en poudre
– 1 ou 2 cuillères à soupe de berberé ou awazé (1 cuillère à café pour ceux qui ne mangent pas très pimenté)
– 2 petites tomates fraîches, bien rouges
– 1 boite de sauce tomate concentrée
– 5 cuillères à soupe d'huile ou 1/4 de beurre (sinon moitié de chaque), si vous n'avez pas de khibé (beurre éthiopien)
– sel, poivre
Khemem, ou graines de kororima (on peut en trouver chez les épiciers hindous, la peau est grise et la forme de mini poire)
– 1/4 de verre de tej (hydromel éthiopien) ou 1 cuillère à soupe d'hydromel breton
– 1 citron
– 1 cuillère à soupe de shouro blanc (facultatif)

 

– 1 marmite en fonte ou en terre
– 1 cuillère en bois
– 1 grand verre d'eau.

 

Couper le poulet en 12 morceaux, à la façon éthiopienne :
• le cou en deux morceaux (2)
• les deux ailes avec les escalopes (2)
• les deux cuisses séparées du haut du pilon (4)
• le dorsal séparé du bas (1)
• couper le croupion et fondre en deux le bas du morceau (2)
• la poitrine reste en un seul morceau (1)

 

Bien nettoyer le gésier et le couper en deux
Nettoyer le cœur sans le couper
Essuyer le foie et le garder séparément

 

Prendre un grand saladier, ajouter 3/4 de verre d'eau, 1 poignée de sel, et le jus de citron ainsi que la peau.

 

Ensuite, mettez les morceaux de viande, cœur et gésier, et laisser tremper 5 mn, en les retournant de temps en temps pour bien laver la viande et donner du goût au poulet. Rincer puis saupoudrer de la poudre de chouro blanc pour enlever le gras du poulet
Rincer de nouveau. Mettre au frais et éplucher les échalotes ou oignons et 5 gousses d'ail (dans l'eau froide pour ne pas pleurer), puis hacher avec le robot.

 

Mettre dans la marmite.
Ajouter 1/2 verres d'eau pour rincer et mélanger dans la marmite.
Laisser cuire en ajoutant des gouttes d'eau jusqu'à brunissement.
Ajouter le piment (berberé) et un peu d'eau.
Laisser cuire 5 mn (attention à ne pas brûler le piment ; Surveiller en ajoutant de l'eau au fur et à mesure.

 

Ajouter l'huile et le beurre ou le khibé.
Laissez saisir et remuez de temps en temps.

 

Épluchez les tomates, coupez-les en petits dés. Mélangez le jus de tomate concentré et ajoutez l'échalote.

 

Laissez cuire 15 mn à feu doux, puis rajouter l'hydromel.

 

Hachez le restant d'ail, le gingembre frais, sel, poivre, et le kororima.

 

Sortez le poulet et mélangez-le avec la sauce dans la marmite.

 

Laissez cuire 5 mn, puis ajoutez le restant d'ail gingembre, etc.
Puis laissez cuire 30 mn, en surveillant et en tournant la sauce de temps en temps.Ajoutez le khemem.

 

Grillez le foie du poulet, coupez-le en deux, et rajoutez dans la sauce.

 

Pendant ce temps, faire bouillir les œufs.
Après les avoir épluchés, les piquer avec une fourchette ou un couteau.

 

Une fois que le poulet est cuit, coupez le feu et ajoutez les œufs dans la sauce.
Puis laissez refroidir.

 

Il faut que les œufs soient bien dans la sauce pour que les senteurs des épices pénètrent dans le jaune d'œuf par les trous ou les fentes.

 

Sans les tomates, ce plat est originaire des régions amhara.
Par contre, dans la région du Tigré on y ajoute des tomates mais sans l'hydromel.

 

Ce plat est meilleur quand on le mange le lendemain.
Garder au frais, puis chauffer à feu doux.

 

Accompagnez le plat avec azifa, selatha, aïb, tebs, gomen… et ce sera un plat beyayenetou. Bien sûr ne pas oublier l'ingéra ou le riz ou la galette bretonne.
Je vous conseille Une bonne bière brune ou une bière corse aux châtaignes, qui vous parfumera bien le palais et remplacera le tella ou filter, bière éthiopienne

 

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